Départ devant l’Opéra
- La Sculpture et la Peinture réunies.
- Traversez la rue Halévy, puis la place de l’Opéra et le boulevard des Capucines Dirigez-vous vers la rue du Quatre septembre. Cherchez le diable cornu.
- Tournez à gauche rue de Hanovre. Un adepte du Capitaine Némo ?
- Tournez à droite rue de Choiseul. Souvenir allemand.
- Traversez la rue du Quatre septembre, et empruntez le Passage de Choiseul (attention, le passage est fermé le dimanche).
Construit en 1827 par les banquiers Mallet, le Ministère de la Maison du Roi et la Ville de Paris, le passage Choiseul a été conçu pour faciliter la circulation piétonne entre le quartier du Palais-Royal et celui des Grands boulevards. Célèbre au début du 20è siècle pour y avoir abrité Louis-Ferdinand Céline, dont les parents y tenaient un magasin de « nouveautés », il abrite toujours le théâtre des Bouffes Parisiens. Offenbach s’y installa dès le début du Second Empire et y laissa éclater son incroyable talent dont « La Belle Hélène », « Orphée aux enfers » et « La Grande-duchesse de Gerolstein » sont les plus beaux chefs-d’œuvre.
- Traversez la rue des Petits-Champs et prenez la rue des Moulins.
Ces noms de rues champêtres rappellent qu’il n’y a pas si longtemps, avant les grands travaux d’Haussmann au 19è siècle, le quartier était couvert…de champs et de moulins. Haussmann dut d’ailleurs, lorsqu’il creusa l’avenue de l’Opéra, araser une butte, sur laquelle se trouvaient plusieurs moulins. D’où le nom de la rue.
- Cherchez la lucarne à poulie (difficile).
- Le premier à enseigner aux sourds-muets.
- Tournez à gauche rue Thérèse. Comptez les flèches (difficile).
- Tournez à droite rue de Richelieu. Cherchez l’Encyclopédiste (difficile).
- Profitez-en pour admirer le superbe immeuble (construit en 1643) des 28 et 28 bis, dont les encadrements de portes, particulièrement, sont magnifiquement décorés.
- Encore une lucarne à poulie.
- Après Victor, tournez à gauche rue du saint patron des pâtissiers.
- Vous êtes sur la Méridienne verte. Trouvez-en la trace (très difficile).
- Ce n’est pas un échafaudage, mais un Ministère...
- Tournez à gauche rue Croix des Petits-Champs, puis à droite rue du Pélican. Curiosité assez fréquente dans Paris, cette rue portait, dès le 14è siècle, un nom obscène, « rue du Poil au con », en raison des nombreuses prostituées qui y demeuraient et y travaillaient. Au fil des siècles, le nom fut déformé, pour devenir celui que nous connaissons. De même, dans le quartier du Marais, on trouve la rue du Petit Musc, qui, les mêmes causes ayant les mêmes effets, s’appelait, à peu près à la même époque « rue de la Pute y muse (du verbe musarder = se promener).
La rue Tire-boudin ou Tire-Vit, très évocatrice elle aussi, devint à la demande de ses habitants, la rue Marie Stuart, beaucoup plus acceptable pour les mœurs du 19è siècle.
- Economies d’impôts (difficile).
- Tournez à gauche rue JJ Rousseau. Cherchez la rue de Grenelle (très difficile).
- Tournez à gauche dans la galerie Vérot-Dodat. Cherchez le vieux modiste (difficile).
- En sortant, tournez à droite et continuez rue du Bouloi, puis tournez à droite rue Coquillière. Construit en 1888.
- Tournez à gauche rue du Louvre. Fondée en 1818.
- Le dieu du Commerce.
- Traversez la rue Etienne Marcel.
- Vaisseau de pierre.
- Tournez à droite rue d’Argout, puis à gauche rue Montmartre, puis à droite rue Léopold Bellan.
- C’est la rue du Bout du Monde.
- Passage interdit.
- Continuez rue St Sauveur.
- Cherchez Mathieu (difficile).
- Toujours pour les chevaux.
- Mur des vents.
- Tournez à gauche rue St Denis, à droite passage de la Trinité puis à gauche rue de Palestro.
- William ? Walter ? (difficile).
- Grand ancêtre des épiceries de quartier.
- Continuez rue Réaumur.
Vous êtes arrivé(s).
- La Sculpture et la Peinture réunies.
- Traversez la rue Halévy, puis la place de l’Opéra et le boulevard des Capucines Dirigez-vous vers la rue du Quatre septembre. Cherchez le diable cornu.
- Prenez la rue du Quatre septembre. Cherchez le Palais de Hanovre (difficile).
Le pavillon de Hanovre a été construit par le maréchal de Richelieu avec les bénéfices qu'il avait tirés de sa campagne de Hanovre pendant la guerre de Sept Ans. Il fut démoli et remplacé par un immeuble de bureaux Art-déco (le palais Berlitz), construit en 1932, mais dont il a conservé le nom dans un cartouche au faîte de l’immeuble.
- Tournez à gauche rue de Hanovre. Un adepte du Capitaine Némo ?
- Tournez à droite rue de Choiseul. Souvenir allemand.
- Traversez la rue du Quatre septembre, et empruntez le Passage de Choiseul (Attention, le passage est fermé le dimanche).
Construit en 1827 par les banquiers Mallet, le Ministère de la Maison du Roi et la Ville de Paris, le passage Choiseul a été conçu pour faciliter la circulation piétonne entre le quartier du Palais-Royal et celui des Grands boulevards. Célèbre au début du 20è siècle pour y avoir abrité Louis-Ferdinand Céline, dont les parents y tenaient un magasin de « nouveautés », il abrite toujours le théâtre des Bouffes Parisiens. Offenbach s’y installa dès le début du Second Empire et y laissa éclater son incroyable talent dont « La Belle Hélène », « Orphée aux enfers » et « La Grande-duchesse de Gerolstein » sont les plus beaux chefs-d’œuvre.
- Traversez la rue des Petits-Champs et prenez la rue des Moulins.
Ces noms de rues champêtres rappellent qu’il n’y a pas si longtemps, avant les grands travaux d’Haussmann au 19è siècle, le quartier était couvert…de champs et de moulins. Haussmann dut d’ailleurs, lorsqu’il creusa l’avenue de l’Opéra, araser une butte, sur laquelle se trouvaient plusieurs moulins. D’où le nom de la rue.
- Cherchez la lucarne à poulie (difficile)
- Le premier à enseigner aux sourds-muets.
- Tournez à gauche rue Thérèse. Comptez les flèches (difficile).
- Tournez à droite rue de Richelieu. Cherchez l’Encyclopédiste (difficile)
- Profitez-en pour admirer le superbe immeuble (construit en 1643) des 28 et 28 bis, dont les encadrements de portes, particulièrement, sont magnifiquement décorés.
- Encore une lucarne à poulie
- Après Victor, tournez à gauche rue du saint patron des pâtissiers.
- Vous êtes sur la Méridienne verte. Trouvez-en la trace (très difficile)
- Ce n’est pas un échafaudage, mais un Ministère...
- Tournez à gauche rue Croix des Petits-Champs, puis à droite rue du Pélican. Curiosité assez fréquente dans Paris, cette rue portait, dès le 14è siècle, un nom obscène, « rue du Poil au con », en raison des nombreuses prostituées qui y demeuraient et y travaillaient. Au fil des siècles, le nom fut déformé, pour devenir celui que nous connaissons. De même, dans le quartier du Marais, on trouve la rue du Petit Musc, qui, les mêmes causes ayant les mêmes effets, s’appelait, à peu près à la même époque « rue de la Pute y muse (du verbe musarder = se promener).
La rue Tire-boudin ou Tire-Vit, très évocatrice elle aussi, devint à la demande de ses habitants, la rue Marie Stuart, beaucoup plus acceptable pour les mœurs du 19è siècle.
- Economies d’impôts (difficile)
Déjà connu sous les Romains, cet impôt ressuscité pendant la Révolution était censé ne toucher que les propriétaires aisés. Comme tous les impôts idéologiques, l’assiette fut beaucoup plus importante que prévu initialement et les effets recherchés ne furent jamais atteints. Les propriétaires obturèrent leurs fenêtres. Les logements devinrent vite insalubres car pas ou mal éclairés et aérés, et donc se louaient mal. Devant les problèmes rencontrés pour loger de nouveaux habitants à Paris, les autorités durent abolir cet impôt en 1926.
- Tournez à gauche rue JJ Rousseau. Cherchez la rue de Grenelle (très difficile).
- Tournez à gauche dans la galerie Vérot-Dodat. Cherchez le vieux modiste (difficile).
Quant au vieux modiste, vous devinerez l’enseigne aux ¾ effacée au n°18 de la galerie.
- En sortant, tournez à droite et continuez rue du Bouloi, puis tournez à droite rue Coquillière. Construit en 1888.
- Tournez à gauche rue du Louvre. Fondée en 1818.
- Le dieu du Commerce.
- Traversez la rue Etienne Marcel.
- Vaisseau de pierre.
- Tournez à droite rue d’Argout, puis à gauche rue Montmartre, puis à droite rue Léopold Bellan.
- C’est la rue du Bout du Monde.
- Passage interdit.
- Continuez rue St Sauveur.
- Cherchez Mathieu (difficile).
- Toujours pour les chevaux..
- Mur des vents.
- Tournez à gauche rue St Denis, à droite passage de la Trinité puis à gauche rue de Palestro.
- William ? Walter ? (difficile).
- Grand ancêtre des épiceries de quartier.
Félix Potin, né en 1820 à Arpajon, monte à Paris en 1836 où il est commis épicier pendant huit ans. Il s'installe à son compte en 1844 au numéro 28 de la rue Neuve Coquenard dans l'actuel 9e arrondissement de Paris. Après son mariage en 1845, il tient son épicerie avec son épouse.
Félix Potin a une pratique novatrice du métier d'épicier : aux habitudes parfois malhonnêtes des épiciers de l'époque, il préfère le respect du client ; à de fortes marges sur des produits vendus en faible nombre, il préfère vendre beaucoup à bon marché ; il affiche les prix, qui sont fixes, et la vente se fait au comptant. Il entend vendre « à bon poids, bon prix », suivant en cela l'exemple de son ami et probablement ancien patron Bonnerot, qui tenait une épicerie de détail au 6, rue du Rocher à Paris. Pour attirer et fidéliser la clientèle, Potin vend certains produits de base (sucre, huile, café) à prix coûtant, faisant son bénéfice sur d'autres produits plus luxueux. Pour pouvoir vendre à bas prix, il réduit les intermédiaires et cherche à se passer des grossistes.
La chaîne d’épicerie Felix Potin se développa considérablement jusque dans les années 1960, date à partir de laquelle concurrencée par de nouveaux arrivants, puis par les grands supermarchés des années 70, elle fut liquidée en 1995.
- Continuez rue Réaumur.
Vous êtes arrivé(s).











