Départ dans la cour, avant d’accéder à l’accueil.
- Où se trouve Julie Cicéron (difficile) ?
- Rescapées de l’Hôtel de Ville (difficile).
- Qu’offrait-on à tout consommateur d’un café ?
- Que vendait-on à l’enseigne de « La tête noire » ?
- Son handicap lui servit à promouvoir son enseigne (difficile).
- Où le 296 vous emmène t-il ?
- Tournez à gauche dans la deuxième salle des enseignes. Enseigne feuillue de quincailler (difficile)
- Ici, 76 personnes trouvèrent la mort.
- Que vendait un marchand de celles (très difficile) ?
- Dans quelle rue se trouvait le marchand d’estampes ?
- D’où étaient originaires les ramoneurs parisiens ?
- Que manque t-il à « La petite hotte » ?
- Sortez et entrez dans la salle de gauche.
- Qui guide Louis XVI ?
- Entrez dans la salle 30.
- C’est lui le bâtisseur des pavillons d’octroi des fermiers Généraux.
- Sortez de la salle et montez l’escalier. En haut de cet escalier, vous pouvez admirer des peintures murales provenant de l’ancien hôtel de Luynes.
- On y voit, en autres personnages, un bébé dans les bras de sa mère. Que fait-il ?
- Entrez dans la première salle.
- A qui appartenait le fauteuil avec le lutrin et le nécessaire à écrire ?
- Entrez dans la seconde salle.
- Où se trouve Pantalon ?
- Entrez dans la salle suivante.
- Elle a battu le lièvre et voilà sa récompense (très difficile) !
- Entrez dans la salle suivante.
- Avec quoi joue la petite fille ?
- Entrez dans la salle suivante, après avoir descendu l’escalier.
- Sur la place Pigalle, combien y a t-il de voitures à cheval ?
- Quel était l’ancien nom de la place du Colonel Fabien ?
- Où se trouve Liane de Pougy ?
- Qui était surnommée « L’impératrice des roses » ?
- Entrez dans la salle F.G. Seligmann.
- Où la comtesse de Noailles écrivait-elle le plus souvent ses œuvres ?
- Où se trouve Paul Morand ?
- Que représente « Vertige » ?
- Sous quel nom était plus connu Louis Farigoule ?
- Entrez dans la salle suivante. C’est la salle de bal de l’hôtel de Wendel. Sortez par le couloir.
- Que transporte t-on aux Invalides ?
- Prenez le couloir (salle 145). Sur la ligne 4, quelle station de métro fut la dernière à être construite ?
- Entrez chez Fouquet, une merveille de l’Art Nouveau !
- Combien d’oiseaux font la roue ?
- Qu’a fabriqué Facchina ?
- Montez l’escalier, et dirigez-vous à droite vers la salle 140.
- Où se trouvait le marché aux pommes ?
- Il était célèbre grâce à un lapin montmartrois. De qui s’agit-il ?
- Entrée de la Bièvre à Paris.
- Entrez dans la salle « La Belle Epoque ».
- Quand la demeure d’un saint devient une prison.
- Descendez l’escalier.
- Célèbre librettiste d’Offenbach.
- Un des pionniers de la photographie.
- Entrez dans la salle suivante.
- Quelle casaque porte le 3ème ?
- De quelle race est le chien dans la pâtisserie ?
- Tournez à gauche vers le salon de repos (n°134).
- Son nom, déformé par les Américains, devint celui d’un petit objet publicitaire.
- Entrez dans la salle suivante.
- Que représentent les cinq médaillons du Comptoir d’Escompte de Paris, rue Bergère ?
- Fait de farine et de sciure de bois (difficile).
- Entrez dans la salle suivante.
- Ancêtre d’internet.
- Que peut-on obtenir pour 2 francs ?
- Entrez dans la salle suivante (le Second Empire, salle n°129).
- Quelle rotonde n’emprunta jamais Napoléon III (difficile) ?
- Que surnommait-on le boulevard du Crime ?
- Entrez dans la salle suivante.
- En 1860, Napoléon III décida d’agrandir Paris, jusqu’alors enserré dans les enceintes des Fermiers Généraux. Il annexa des communes limitrophes pour créer le Grand Paris. Combien de communes furent-elles annexées ?
- Il fut le premier protecteur des Monuments historiques.
- Entrez dans la salle suivante sur la droite.
- Où se trouvent les bouquinistes ?
- Cherchez les Panoramas (difficile).
- Tournez à droite, et montez l’escalier à droite, vers les salles de la Révolution Française.
- Ici, 169 prisonniers furent massacrés pendant la terreur par les révolutionnaires.
- Entrez dans la première salle « Les Etats Généraux ».
- Le même que celui de David, mais en miniature.
- Entrez dans la salle suivante « La prise de la Bastille ».
- Ces boutons sont très particuliers. Pourquoi ?
- Homme politique, entrepreneur ou précurseur du marketing ?
- Entrez dans la salle suivante « La Fête de la Fédération 1790 ».
- A l’époque, on était patriote. Un soulier en témoigne.
- Entrez dans la salle suivante.
- Qu’est-ce qu’un sans-culotte ?
- Entrez dans la salle suivante n°105.
- A qui appartenait le cahier d’écriture ?
- Que trouve t-on entre Germinal et Prairial ?
- Entrez dans la salle suivante « La Convention ».
- Que dit la pique ?
- Entrez dans la salle suivante « Le Directoire ».
- Ce dévoué soldat aurait eu du mal à vous faire l’accolade. Pourquoi ?
- Entrez dans la salle suivante n°111.
- Après avoir été la Basilique Ste Geneviève, le Panthéon fut consacré aux grands hommes de la République, sous la Révolution. Qui lui rendit ensuite au culte catholique ?
- Entrez dans la salle suivante « L’anglaise et le duc ».
- Quel cinéaste a réalisé ce film ?
- Revenez sur vos pas. Entrez dans la salle suivante n°109 puis 110 « La Révolution et la guerre ».
- Ce fut le bourreau de la Vendée.
- Revenez sur vos pas et traversez les salles 109, 108, 107, 106, 105, 104, 103, 102, 101 ;
- Descendez l’escalier puis tournez à droite. Descendez l’escalier.
Vous êtes arrivé (e) (s).
- Où se trouve Julie Cicéron (difficile) ?
- Rescapées de l’Hôtel de Ville (difficile).
- Qu’offrait-on à tout consommateur d’un café ?
- Que vendait-on à l’enseigne de « La tête noire » ?
- Son handicap lui servit à promouvoir son enseigne (difficile).
- Où le 296 vous emmène t-il ?
- Tournez à gauche dans la deuxième salle des enseignes. Enseigne feuillue de quincailler (difficile)
Cet orme a une histoire bien particulière. En effet, « donner rendez-vous sous l’orme » était une expression très usitée de nos aïeux, qui avait une signification quelque peu négative.
Cela signifiait donner un rendez-vous à quelqu’un avec l’intention de ne pas s’y trouver. L’ancêtre de notre lapin moderne, en quelque sorte.
Au temps de la féodalité, on plantait souvent un orme devant la porte des manoirs ou châteaux comme à l’entrée des églises. La place où se trouvait cet arbre était devenue un endroit de réunion où l’on s’amusait et où l’on dansait. Les magistrats (dans ce temps-là il n’y avait pas de tribunal) venaient même y rendre la justice, et il arrivait quelquefois que les plaideurs qui devaient se présenter devant eux ou s’y faisaient attendre ou manquaient de comparaître à ces séances judiciaires, établies en plein air, et qu’on appelait les plaides (plaidoyers) de la porte.
La mauvaise volonté qui motivait ces absences a donné lieu à l’expression employée par les gens qui n’acceptaient pas un rendez-vous et qui répondaient à une invitation : Attendez-moi sous l’orme cette petite phrase, devenue proverbe, a suggéré l’idée au poète Regnard, de composer une comédie avec ce titre Voici les deux vers que l’on y trouve :
Attendez-moi sous l’orme,
Vous m’attendrez longtemps.
L’orme de St Gervais a bel et bien existé. Il existe même toujours de nos jours, même si l’orme qui est planté devant l’église, non loin de la Mairie du 4è arrondissement, est un descendant de l’arbre originel. Regardez les balcons en fer forgé sur les immeubles alentour, vous y verrez représenté…un orme !
- Ici, 76 personnes trouvèrent la mort.
- Que vendait un marchand de celles (très difficile) ?
- Dans quelle rue se trouvait le marchand d’estampes ?
- D’où étaient originaires les ramoneurs parisiens ?
Les maçons étaient Creusois, et les bougnats, d’Auvergne.
- Que manque t-il à « La petite hotte » ?
- Sortez et entrez dans la salle de gauche.
- Qui guide Louis XVI ?
- Entrez dans la salle 30.
- C’est lui le bâtisseur des pavillons d’octroi des fermiers Généraux.
On trouve encore quelques-unes de ces superbes rotondes, dont celle de la place Stalingrad, entre cette place et le Bassin de la Villette.
- Sortez de la salle et montez l’escalier. En haut de cet escalier, vous pouvez admirer des peintures murales provenant de l’ancien hôtel de Luynes.
- On y voit, en autres personnages, un bébé dans les bras de sa mère. Que fait-il ?
- Entrez dans la première salle.
- A qui appartenait le fauteuil avec le lutrin et le nécessaire à écrire ?
- Entrez dans la seconde salle.
- Où se trouve Pantalon ?
- Entrez dans la salle suivante.
- Elle a battu le lièvre et voilà sa récompense (très difficile) !
- Entrez dans la salle suivante.
- Avec quoi joue la petite fille ?
- Entrez dans la salle suivante, après avoir descendu l’escalier.
- Sur la place Pigalle, combien y a t-il de voitures à cheval ?
- Quel était l’ancien nom de la place du Colonel Fabien ?
- Où se trouve Liane de Pougy ?
A 30 ans, elle a tous les hommes à ses pieds, ce qui ne l’empêche pas d’entretenir de torrides liaisons avec Valtesse de La Bigne ou bien Émilienne d'Alençon. Elle rencontre ensuite l'amour de sa vie, la romancière d'origine américaine Natalie Clifford Barney. Celle-ci se présente chez Liane déguisée en page florentin et Liane, touchée par tant de fraîcheur et de spontanéité, se prend d'une réelle affection pour la jeune femme. Leur liaison qui ne dure qu'une année défraie la chronique, mais Natalie est rapidement infidèle et vit une liaison avec la poétesse Renée Vivien. Liane raconte cette expérience dans un livre intitulé Idylle saphique (1901). Présenté comme un roman, le livre à la réputation sulfureuse est un grand succès de librairie.
Elle figure sur le tableau monumental d’Henri Gervex « Une soirée au Pré-Catelan ». Elle est attablée, dans la baie centrale, la tête penchée.
- Qui était surnommée « L’impératrice des roses » ?
- Entrez dans la salle F.G. Seligmann.
- Où la comtesse de Noailles écrivait-elle le plus souvent ses œuvres ?
- Où se trouve Paul Morand ?
- Que représente « Vertige » ?
- Sous quel nom était plus connu Louis Farigoule ?
- Entrez dans la salle suivante. C’est la salle de bal de l’hôtel de Wendel. Sortez par le couloir.
- Que transporte t-on aux Invalides ?
- Prenez le couloir (salle 145). Sur la ligne 4, quelle station de métro fut la dernière à être construite ?
- Entrez chez Fouquet, une merveille de l’Art Nouveau !
- Combien d’oiseaux font la roue ?
- Qu’a fabriqué Facchina ?
Sa technique était particulière. Il déposa un brevet pour une méthode d'extraction des pavements de mosaïques antiques à l'Institut National de la Propriété industrielle en 1858, en réutilisant une technique déjà pratiquée par les mosaïstes vénitiens. Il utilise également un dérivé de cette technique, la pose indirecte qui permet une préfabrication des mosaïques en atelier et qui facilite le travail des mosaïstes. Dans cette technique, les tesselles de la mosaïque sont préassemblée et collées sur un carton souple ; le mur destiné à accueillir la mosaïque est alors recouvert de mortier frais et la mosaïque déposée en une seule fois, ce qui réduit le temps de travail sur place et permet une réduction considérable des coûts de production. Cette technique rencontre un grand succès lors de l'Exposition universelle de 1855 et se répand rapidement. Elle permet à Facchina d'obtenir de nombreuses commandes. C'est ainsi qu'à Paris, il décora, entre autres, le nouvel opéra construit par Charles Garnier, ainsi que les sols de plusieurs passages.
- Montez l’escalier, et dirigez-vous à droite vers la salle 140.
- Où se trouvait le marché aux pommes ?
- Il était célèbre grâce à un lapin montmartrois. De qui s’agit-il ?
Il peignit aussi l’ « Esquisse pour un panorama du boulevard Montmartre 1877 », visible dans cette salle.
- Entrée de la Bièvre à Paris.
- Entrez dans la salle « La Belle Epoque ».
- Quand la demeure d’un saint devient une prison.
- Descendez l’escalier.
- Célèbre librettiste d’Offenbach.
Il collabora à de nombreux livrets d'opérettes avec Léon Battu, Hector Crémieux, et surtout Henri Meilhac (1831-1897), avec qui il donna les livrets des plus célèbres œuvres scéniques de Jacques Offenbach dont La Belle Hélène (1864), La Vie parisienne (1866), La Grande-duchesse de Gérolstein (1867) et La Périchole (1869). Ce duo de plumes fut également à l'origine de la non moins célèbre Carmen de Georges Bizet (1875).
- Un des pionniers de la photographie.
- Entrez dans la salle suivante.
- Quelle casaque porte le 3ème ?
- De quelle race est le chien dans la pâtisserie ?
- Tournez à gauche vers le salon de repos (n°134).
- Son nom, déformé par les Américains, devint celui d’un petit objet publicitaire.
- Entrez dans la salle suivante.
- Que représentent les cinq médaillons du Comptoir d’Escompte de Paris, rue Bergère ?
- Fait de farine et de sciure de bois (difficile).
Puis, les rats qui pullulaient dans la capitale furent mis à contribution. Les restaurants les plus audacieux affichèrent fièrement le menu du jour : rat-goût, rat-tatouille, etc… (absolument authentique!).
Enfin, mais ce n’est pas confirmé, on mentionna quelques cas d’anthropophagie...
Dans ces conditions, on comprend pourquoi le pain fabriqué durant le siège était composé de farine et de sciure.
- Entrez dans la salle suivante.
- Ancêtre d’internet.
- Que peut-on obtenir pour 2 francs ?
- Entrez dans la salle suivante (le Second Empire, salle n°129).
- Quelle rotonde n’emprunta jamais Napoléon III (difficile) ?
- Que surnommait-on le boulevard du Crime ?
- Entrez dans la salle suivante.
En 1860, Napoléon III décida d’agrandir Paris, jusqu’alors enserré dans les enceintes des Fermiers Généraux. Il annexa des communes limitrophes pour créer le Grand Paris. Combien de communes furent-elles annexées ?
Belleville, commune depuis 1789, ainsi que son « écart » de Ménilmontant (à cheval sur les 19e et 20e arrondissements)
Grenelle, commune depuis 1830 (15e arrondissement)
Vaugirard (15e arrondissement)
La Villette (19e arrondissement)
à noter: le hameau de Clignancourt (18e) est totalement annexé à Paris, le village de Chaillot(16e) était déjà rattaché depuis 1702.
Communes supprimées mais partiellement annexées par Paris, le reste du territoire communal ayant été annexé par une autre commune :
Auteuil (16e arrondissement et Boulogne)
Batignolles-Monceau, commune depuis 1830 (17e arrondissement et Clichy)
Bercy, commune depuis 1790 (12e arrondissement et Charenton)
La Chapelle ou la Chapelle Saint-Denis (18e arrondissement ainsi que Saint-Ouen, Saint-Denis et Aubervilliers)
Charonne, commune depuis 1790 (à cheval sur les 19e et 20e arrondissements ainsi que Montreuil et Bagnolet)
Montmartre, commune depuis 1790 (18e arrondissement et Saint-Ouen)
Passy (16e arrondissement et Boulogne)
Un tableau d’Adolphe Yvon représente Napoléon III donnant à Haussmann le dévret d’annexion des communes suburbaines.
Il fut le premier protecteur des Monuments historiques.
Prosper Mérimée, sur le 2è tableau à gauche de la première fenêtre.
- Entrez dans la salle suivante sur la droite.
- Où se trouvent les bouquinistes ?
- Cherchez les Panoramas (difficile).
- Tournez à droite, et montez l’escalier à droite, vers les salles de la Révolution Française.
- Ici, 169 prisonniers furent massacrés pendant la terreur par les révolutionnaires.
- Entrez dans la première salle « Les Etats Généraux ».
- Le même que celui de David, mais en miniature.
- Entrez dans la salle suivante « La prise de la Bastille ».
- Ces boutons sont très particuliers. Pourquoi ?
- Homme politique, entrepreneur ou précurseur du marketing ?
- Entrez dans la salle suivante « La Fête de la Fédération 1790 ».
- A l’époque, on était patriote. Un soulier en témoigne.
- Entrez dans la salle suivante.
- Qu’est-ce qu’un sans-culotte ?
- Entrez dans la salle suivante n°105.
- A qui appartenait le cahier d’écriture ?
- Que trouve t-on entre Germinal et Prairial ?
- Entrez dans la salle suivante « La Convention ».
- Que dit la pique ?
- Entrez dans la salle suivante « Le Directoire ».
- Ce dévoué soldat aurait eu du mal à vous faire l’accolade. Pourquoi ?
- Entrez dans la salle suivante n°111.
- Après avoir été la Basilique Ste Geneviève, le Panthéon fut consacré aux grands hommes de la République, sous la Révolution. Qui lui rendit ensuite au culte catholique ?
- Entrez dans la salle suivante « L’anglaise et le duc ».
- Quel cinéaste a réalisé ce film ?
- Revenez sur vos pas. Entrez dans la salle suivante n°109 puis 110 « La Révolution et la guerre ».
- Ce fut le bourreau de la Vendée.
Après l'anéantissement de l'Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d'exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d'incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains.
De janvier à mai 1794, les colonnes quadrillent les territoires insurgés en Maine-et-Loire, dans la Loire-Inférieure, la Vendée et les Deux-Sèvres. Certaines se livrent aux pires exactions, telles qu'incendies, viols, tortures, pillages et massacres des populations, souvent sans distinction d'âge, de sexe ou d'opinion politique. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes et valent aux colonnes incendiaires d'être surnommées « colonnes infernales ».
Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny. Ne parvenant pas à vaincre les insurgés, dénoncé par les patriotes locaux et certains représentants en mission, Turreau finit par perdre la confiance du Comité de salut public, sa destitution mettant fin aux colonnes mais pas à la guerre.
Tableau à droite « Le général Turreau »
- Revenez sur vos pas et traversez les salles 109, 108, 107, 106, 105, 104, 103, 102, 101 ;
- Descendez l’escalier puis tournez à droite. Descendez l’escalier.
Vous êtes arrivé (e) (s).











