Départ place de la Bourse devant les escaliers.
- Le coffre au trésor (difficile).
- Tournez à droite après les escaliers. Hommage élevé au Commerce (difficile).
- Tournez à gauche rue ND des Victoires. Continuez rue Montmartre et tournez à gauche passage des Panoramas.
- Cherchez le petit escalier (difficile).
- Graveur disparu.
- Vieux marchand de stylos.
- Vendeur de chinoiseries (difficile).
- Accrochez les wagons !
- Tournez à droite sur le boulevard Montmartre, puis traversez-le, et tournez à gauche rue du Faubourg Montmartre.
- Coiffeur de l’Opéra.
- Tournez à droite rue Geoffroy Marie
- Les quatre serpents (difficile).
- Joséphine Baker ?
- Tournez à gauche rue Richer, puis à droite rue Saulnier.
- Quand les battants sont numérotés.
- Pour s’éclairer à peu de frais (difficile).
- Traversez la rue Lafayette et prenez la rue Cadet en face.
- Continuez rue de Rochechouart.
- Tête-bêche.
- Tournez à gauche passage Briare. Traversez la rue de Maubeuge et prenez la rue Choron (rien à voir avec le célèbre professeur, popularisé par Hara-Kiri. Par contre, il s’agit d’un autre professeur, de musique celui-là, qui officiait au Conservatoire au 19è siècle), puis tournez à droite rue Rodier.
Remarquez le superbe porche Art nouveau au 12 rue Rodier.
- Le centre de tous les regards.
- Tournez à gauche rue de l’Agent Bailly. Cette rue porte le nom de Gaston Bailly, agent de la brigade fluviale, qui s’est noyé en tentant de sauver une femme qui s’était jetée du Pont Marie, en 1901.
N’hésitez pas à jeter un œil dans la petite ruelle pavée au n°5 bis, bordée par de petites maisons et de beaux immeubles.
- Tournez à droite rue Milton et entrez dans la cité.
- Créée par lui.
- Tournez à droite rue de la Tour d’Auvergne.
- Repaire de libertaires (difficile).
- Pour apprendre l’alphabet.
- Tournez à gauche rue Rodier.
- Concerne ceux qui veulent partir en fumée.
- Traversez la rue Condorcet et continuez rue Rodier.
- Gaston ? Gérard ? Georges ? Groucho ?
- Au 53 bis rue Rodier, remarquez une autre plaque rarissime à Paris : « Eau-Gaz-Electricité-Calorifère ». Un calorifère était un appareil destiné à chauffer les appartements. Il fonctionnait généralement au charbon de plus ou moins bonne qualité. Généralement installé dans la cave, il distribuait l'air chaud dans les pièces habitées.
- Tournez à droite avenue Trudaine, traversez-la et entrez dans le square d’Anvers.
- Sortez boulevard de Rochechouart, traversez-le et restez dans le terre-plein central.
- L’autre Elysée (difficile).
- Continuez le boulevard de Rochechouart vers la gauche. Au n°80, vous passerez devant le Trianon. Bâti en 1894 à l'emplacement du jardin de l'Élysée-Montmartre, le Trianon-Concert, premier nom de cette salle de spectacles, accueille dès l'année suivante de célèbres artistes comme Mistinguett, La Goulue, Grille d’égout, Valentin le désossé. Mais en 1900, alors que la Belle Époque bat son plein, un incendie détruit la salle et une partie des dépendances de l'Élysée-Montmartre.
L'architecte Joseph Cassien-Bernard (élève de Charles Garnier et concepteur du pont Alexandre-III) entreprend la reconstruction de l’établissement qui est inauguré fin 1902 sous le nom de Trianon-Théâtre. Rebaptisée au fil des modes et des circonstances, la salle de spectacle se nomme successivement théâtre Victor-Hugo (1903), Trianon-Lyrique et enfin Trianon. En 1908, c'est une succursale de l'Opéra-Comique spécialisée dans l'opérette.
En 1936, le Trianon se consacre au music-hall, avec des artistes tels qu'Yvette Guilbert, Marie Dubas, Fréhel ou Pierre Dac. Un peu avant la Seconde Guerre mondiale, le cinéma récupère cette belle salle de 1000 places avec deux niveaux de balcons (comme au Grand Rex) que fréquente Jacques Brel au début des années 1950 et où il écrit certains de ses textes.
Dans les années 1980, le cinéma en salles traverse une crise de fréquentation : les salles dites « populaires » ferment les unes après les autres. Le Trianon, qui propose des films d'aventures et de karaté, ferme à son tour ses portes en 1992.
Depuis, le Trianon s’est tourné vers une programmation variée : théâtre, concerts classiques ou de variétés avec Carla Bruni, Julie Zenatti ou encore Benabar, mais aussi opéras, opérettes, comédies musicales, show cases, défilés de mode, avant-premières de films, divers spectacles ou festivals. Il accueille la phase finale des auditions de l'émission Nouvelle Star depuis 2003.
- Annexion.
- Tournez à droite rue Dancourt, puis continuez rue des Trois Frères. Cherchez les salamandres (difficile).
- Théâtre en plein air.
- Docteur Georges.
- Tournez à gauche rue Lavieuville.
- Fumiste, et fier de l’être.
- Mur des amoureux.
- Libellule géante (difficile).
- Après l’église St Jean, descendez les escaliers sur votre gauche. Ils vous mènent dans la rue André Antoine.
- Pépinière de célébrités.
- Tournez à droite rue Véron.
- On y danse, on y danse…
- Usine à miel.
- Tournez à gauche rue Lepic, puis à droite rue Cauchois.
- Repaire d’Amélie.
- Bon sang, mais c’est bien sûr ! (difficile).
- Continuez rue Cauchois sur la droite. Puis tournez à gauche impasse Marie-Blanche.
- Cherchez Quasimodo.
- Sortez de l’impasse, et prenez la rue Constance en face, puis la rue Joseph de Maistre à gauche, puis encore à gauche rue Caulaincourt. Traversez la passerelle..
Vous êtes arrivé (s) Place Clichy.
- Le coffre au trésor (difficile).
De l’autre côté des escaliers, vous verrez la Justice, et sur la façade postérieure, l’Agriculture et l’Industrie.
- Tournez à droite après les escaliers. Hommage élevé au Commerce (difficile).
- Tournez à gauche rue ND des Victoires. Continuez rue Montmartre et tournez à gauche passage des Panoramas.
- Cherchez le petit escalier (difficile).
- Graveur disparu.
- Vieux marchand de stylos.
- Vendeur de chinoiseries (difficile).
- Accrochez les wagons !
- Tournez à droite sur le boulevard Montmartre, puis traversez-le, et tournez à gauche rue du Faubourg Montmartre.
- Coiffeur de l’Opéra.
Ce fut le plus célèbre posticheur et perruquier du monde du spectacle pendant un demi-siècle.
- Tournez à droite rue Geoffroy Marie
- Les quatre serpents (difficile).
- Joséphine Baker ?
Le bâtiment est construit comme une maison d'opéra par l'architecte Plumeret. Il ouvre le 2 mai 1869 sous le nom de « Folies Bergère».
En 1886, Édouard Marchand conçoit un nouveau genre de spectacle : la revue de music-hall. Édouard Marchand comprend que la femme est au cœur de ce nouveau concept et va l'imposer aux Folies Bergère. En 1902, après 16 ans de succès, la maladie contraint Édouard Marchand à laisser la place. En 1912 a lieu la première apparition sur scène d'une femme totalement dénudée.
En 1918, une nouvelle ère commence pour les Folies Bergère avec Paul Derval, qui va marquer de son empreinte l'histoire de la revue.
Désormais, ses revues proposent aux spectateurs une débauche de costumes, de décors, d'effets de mise en scène pour mettre en valeur sa troupe qui est composée de girls anglaises à la discipline de fer et de « petites femmes nues ». Pour Derval, ces petites femmes nues doivent être la marque de fabrique des Folies. « Ah, ces femmes nues, dira-t-il plus tard, si je m'avisais de les supprimer, je n'aurais plus qu'à fermer la boutique... ». De même, il note l'importance des plumes dans leurs costumes : « Les plumes, c'est une responsabilité de poids qu'il ne faut pas prendre à la légère ».
Profondément superstitieux, il décide que tous les titres des revues présentées aux Folies doivent comporter 13 lettres, ainsi que le mot « folie » au singulier ou au pluriel. Dans le contexte des années 1920 et du début des Années Folles, la mise en application de tous ces éléments ouvre à Paul Derval la voie du triomphe.
En 1936, Derval fait revenir de New York sa chère Joséphine Baker pour mener la revue En Super Folies.
- Tournez à gauche rue Richer, puis à droite rue Saulnier.
- Quand les battants sont numérotés.
- Pour s’éclairer à peu de frais (difficile).
- Traversez la rue Lafayette et prenez la rue Cadet en face.
- Continuez rue de Rochechouart.
- Tête-bêche.
- Tournez à gauche passage Briare. Traversez la rue de Maubeuge et prenez la rue Choron (rien à voir avec le célèbre professeur, popularisé par Hara-Kiri. Par contre, il s’agit d’un autre professeur, de musique celui-là, qui officiait au Conservatoire au 19è siècle), puis tournez à droite rue Rodier.
Remarquez le superbe porche Art nouveau au 12 rue Rodier.
- Le centre de tous les regards.
- Tournez à gauche rue de l’Agent Bailly. Cette rue porte le nom de Gaston Bailly, agent de la brigade fluviale, qui s’est noyé en tentant de sauver une femme qui s’était jetée du Pont Marie, en 1901.
N’hésitez pas à jeter un œil dans la petite ruelle pavée au n°5 bis, bordée par de petites maisons et de beaux immeubles.
- Tournez à droite rue Milton et entrez dans la cité.
- Créée par lui.
- Tournez à droite rue de la Tour d’Auvergne.
- Repaire de libertaires (difficile).
- Pour apprendre l’alphabet.
- Tournez à gauche rue Rodier.
- Concerne ceux qui veulent partir en fumée.
- Traversez la rue Condorcet et continuez rue Rodier.
- Gaston ? Gérard ? Georges ? Groucho ?
- Au 53 bis rue Rodier, remarquez une autre plaque rarissime à Paris : « Eau-Gaz-Electricité-Calorifère ». Un calorifère était un appareil destiné à chauffer les appartements. Il fonctionnait généralement au charbon de plus ou moins bonne qualité. Généralement installé dans la cave, il distribuait l'air chaud dans les pièces habitées.
- Tournez à droite avenue Trudaine, traversez-la et entrez dans le square d’Anvers.
- Sortez boulevard de Rochechouart, traversez-le et restez dans le terre-plein central.
- L’autre Elysée (difficile).
Ouverte en 1807, l'Élysée Montmartre est une salle de bal. On y pratique un nouveau style de danse : le quadrille naturaliste, ou cancan, exécuté notamment par Valentin le Désossé ou Grille d'Égout. L'établissement se compose alors de trois corps de bâtiment et d'un vaste jardin. Émile Zola décrit sa façade dans son roman L'Assommoir.
Joseph Oller et Charles Zidler, ayant entendu parler du succès des quadrilles à l'Élysée Montmartre et qui veulent réconcilier la « bonne société » avec ce genre de spectacle, allèrent engager un grand nombre des artistes de l'Élysée Montmartre pour l'ouverture en octobre 1889 de leur nouvel établissement : le Moulin Rouge. Zidler remarque notamment La Goulue, qui deviendra l'une des plus célèbres danseuses de cabaret.
L'Élysée Montmartre est aussi une source d'inspiration des peintres et artistes de la Butte (Toulouse-Lautrec y peindra de nombreux tableaux).
Reconverti depuis plusieurs années dans les concerts de rock, un incendie entraîna sa fermeture en 2011. Les travaux de réfection sont prévus et devraient se terminer en 2016.
- Continuez le boulevard de Rochechouart vers la gauche. Au n°80, vous passerez devant le Trianon. Bâti en 1894 à l'emplacement du jardin de l'Élysée-Montmartre, le Trianon-Concert, premier nom de cette salle de spectacles, accueille dès l'année suivante de célèbres artistes comme Mistinguett, La Goulue, Grille d’égout, Valentin le désossé. Mais en 1900, alors que la Belle Époque bat son plein, un incendie détruit la salle et une partie des dépendances de l'Élysée-Montmartre.
L'architecte Joseph Cassien-Bernard (élève de Charles Garnier et concepteur du pont Alexandre-III) entreprend la reconstruction de l’établissement qui est inauguré fin 1902 sous le nom de Trianon-Théâtre. Rebaptisée au fil des modes et des circonstances, la salle de spectacle se nomme successivement théâtre Victor-Hugo (1903), Trianon-Lyrique et enfin Trianon. En 1908, c'est une succursale de l'Opéra-Comique spécialisée dans l'opérette.
En 1936, le Trianon se consacre au music-hall, avec des artistes tels qu'Yvette Guilbert, Marie Dubas, Fréhel ou Pierre Dac. Un peu avant la Seconde Guerre mondiale, le cinéma récupère cette belle salle de 1000 places avec deux niveaux de balcons (comme au Grand Rex) que fréquente Jacques Brel au début des années 1950 et où il écrit certains de ses textes.
Dans les années 1980, le cinéma en salles traverse une crise de fréquentation : les salles dites « populaires » ferment les unes après les autres. Le Trianon, qui propose des films d'aventures et de karaté, ferme à son tour ses portes en 1992.
Depuis, le Trianon s’est tourné vers une programmation variée : théâtre, concerts classiques ou de variétés avec Carla Bruni, Julie Zenatti ou encore Benabar, mais aussi opéras, opérettes, comédies musicales, show cases, défilés de mode, avant-premières de films, divers spectacles ou festivals. Il accueille la phase finale des auditions de l'émission Nouvelle Star depuis 2003.
- Annexion.
- Tournez à droite rue Dancourt, puis continuez rue des Trois Frères. Cherchez les salamandres (difficile).
- Théâtre en plein air.
- Docteur Georges.
- Tournez à gauche rue Lavieuville.
- Fumiste, et fier de l’être.
- Mur des amoureux.
- Libellule géante (difficile).
- Après l’église St Jean, descendez les escaliers sur votre gauche. Ils vous mènent dans la rue André Antoine.
- Pépinière de célébrités.
- Tournez à droite rue Véron.
- On y danse, on y danse…
- Usine à miel.
- Tournez à gauche rue Lepic, puis à droite rue Cauchois.
- Repaire d’Amélie.
Le portrait d’Amélie se trouve au fond de la salle, elle est visible depuis la rue Cauchois.
- Bon sang, mais c’est bien sûr ! (difficile).
- Continuez rue Cauchois sur la droite. Puis tournez à gauche impasse Marie-Blanche.
- Cherchez Quasimodo.
- Sortez de l’impasse, et prenez la rue Constance en face, puis la rue Joseph de Maistre à gauche, puis encore à gauche rue Caulaincourt. Traversez la passerelle..
Vous êtes arrivé (s) Place Clichy.











